Ancarel

4 pratiques en entreprise pour des salariés plus heureux

Un homme et une femme heureux en train de travailler

Les caractéristiques du marché du travail changent et, avec elles, les besoins des travailleurs évoluent également. La qualité de vie au travail est devenue une priorité et sera certainement à terme une condition indispensable pour attirer les meilleurs talents.

Les collaborateurs ne sont plus seulement intéressés par leur évolution de carrière. Ils recherchent des objectifs, des valeurs et des pratiques alignés sur leurs idéaux personnels. C’est pourquoi il est essentiel que les entreprises se soucient de comprendre leurs besoins et se transforment afin de générer un impact culturel positif, de stimuler leur niveau de satisfaction au travail et finalement d’augmenter leur productivité.

Mais que doivent faire les entreprises pour stimuler ce sentiment de satisfaction? Certaines grandes entreprise ont mis en place avec succès les pratiques suivantes et il pourrait être utile de les intégrer ou de les proposer au sein de votre organisation. Cependant, vous devez vous rappeler que chaque organisation est différente et que tous les salariés n’ont pas les mêmes besoins. A vous d’ajuster certains détails en fonction de votre contexte, de vos besoins et de vos possibilités.

1. Des incitations financières

L’une des techniques les plus utilisées par les entreprises pour motiver leurs employés à donner le meilleur d’eux-mêmes sont les incitations financières.

Bonus de productivité, variable sur objectif atteint, prime d’assiduité… tous les moyens sont bons pour générer plus d’implication et de résultats.

Pour être efficace, ces différentes primes ne doivent pas générer de sentiment de compétition trop fort, au risque d’hypothéquer l’esprit d’équipe, et être justes.

Rien de pire qu’une injustice financière tangible pour démoraliser le plus engagé des collaborateurs.

Au-delà de la reconnaissance financière, les travailleurs recherchent également un équilibre professionnel.

Les liens avec l’équipe de travail, une bonne relation avec le patron, l’engagement envers les valeurs de l’organisation et d’autres facteurs interviennent de manière particulière dans la satisfaction au travail, donc promouvoir et maintenir des relations saines entre les travailleurs est vraiment pertinent.

2. Plus de pouvoir

Avant d’embaucher un nouvel employé, vous analyser attentivement son parcours, expérience, études… tout y passe. Vous cherchez à vous assurer de son niveau de compétences pour occuper le poste disponible. A l’occasion du travail, les collaborateurs sont formés, accompagnés et régulièrement évalués aussi. Alors pourquoi douter de leur capacité à résoudre des problèmes ou à prendre des décisions ?

Donner à vos employés un certain pouvoir de décision permettra non seulement de réduire la charge des managers, mais générera également un plus grand sentiment de bien-être et leur permettra de se sentir utiles et valorisés au sein de l’organisation.

Robert KARASEK identifie qu’avoir de la latitude décisionnelle dans son travail permet de lutter contre le stress et donc les risques psychosociaux. Il la définit comme la possibilité pour les collaborateurs d’utiliser et développer ses compétences et d’avoir une autonomie décisionnelle.

Un autre élément contribue à développer du bien-être en entreprise, le soutien social au travail, qui implique de pouvoir demander de l’aide et être aidé, se sentir écouté et entendu aussi bien par son manager que par ses collègues.

3. Une communication ouverte

En travaillant en étroite collaboration, les travailleurs d’une entreprise créent des liens solides qui leur permettent d’acquérir une connaissance approfondie des objectifs, des préférences et des techniques de travail de chacun de leurs coéquipiers.

Communiquer ouvertement les uns avec les autres, permet d’atteindre plus facilement les résultats souhaités et surtout de la meilleure façon possible.

Que l’on soit manager et même dirigeants, il semble impossible de s’exclure de cette dynamique. 

En réalité, c’est une pratique que les entreprises doivent promouvoir afin de se soutenir mutuellement et de créer un environnement chaleureux et sécurisant.

La sécurité au travail ce n’est pas seulement mettre un équipement de protection individuel, c’est aussi avoir le droit sans être jugé, pointé du doigt, ou stigmatisé, de prendre la parole en toute liberté.

4. Un développement des compétences dynamisé

Près de 70% de l’apprentissage se fait de manière informelle, en observant les autres, en utilisant ses ressources disponibles pour résoudre un problème ou en analysant ses erreurs. 

Ce type d’apprentissage est crucial pour le développement et la motivation de vos collaborateurs, tout comme pour l’enrichissement des compétences dans l’organisation avec un impact direct sur la productivité, la qualité et même la satisfaction client.

Mais apprendre prend du temps ! C’est là où le bas blesse.

Alors si vous voulez encourager la formation, notamment par auto-apprentissage, vous devez accepter qu’une partie du temps de travail y soit dédié et organiser le travail de manière à favoriser l’apprentissage par l’observation.  

Aussi, il vous sera nécessaire d’aligner votre communication en interne et peut-être aussi de remettre en question certain dimension de votre culture managériale.

Devenir une entreprise apprenante est un Graal qui demande souvent une profonde transformation.

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